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Maurice Asselin (1882-1947) Les Anémones, Huile Sur Toile Signée

Maurice Asselin (1882-1947) Les Anémones, Huile Sur Toile Signée

2 225

Dimensions H. 38 cm × l. 46 cm
Epoque

Technique

Maurice Asselin (1882-1947) 
Les Anémones, 
signée en haut à droite
huile sur toile
38 x 46 cm
Etiquette de l’exposition Maurice Asselin à la Galerie Schmit en février-mars 1970 sur le châssis
Encadré : 48 x 56 cm

Paris (75010), France - 75010
0676497593
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Description

Maurice Asselin (1882-1947) 
Les Anémones, 
signée en haut à droite
huile sur toile
38 x 46 cm
Etiquette de l’exposition Maurice Asselin à la Galerie Schmit en février-mars 1970 sur le châssis
Encadré : 48 x 56 cm

Ce beau tableau a donc figuré dans la rétrospective consacrée à Maurice Asselin par la célèbre galerie Schmit en 1970, il est reproduit dans le catalogue publié à cette occasion (voir la photographie en noir et blanc s’il vous plaît).
Les couleurs et la composition assez ample se distinguent des autres bouquets peints par l’artiste, plus souvent représentés dans un format vertical. La qualité de la lumière et des couleurs est également remarquable.

Maurice Asselin est né le 24 juin 1882 à Orléans. Il  fut l’élève de Fernand Cormon à l’École nationale supérieure des Beaux-Arts mais il compensa l’enseignement académique, qu’il n’aimait pas, par une observation approfondie de Paul Cézanne et des impressionnistes au musée du Luxembourg et au Louvre.
Bientôt, il participe aux premières expositions parisiennes, le Salon des Indépendants en 1906 et le Salon d’Automne en 1907 (il devient membre du jury en 1910).
Asselin rencontre pour la première fois l’écrivain Pierre Mac Orlan en 1910 à Moëlan-sur-Mer, et une longue amitié s’ensuit.
Mac Orlan évoque dans ses mémoires les activités estivales de Maurice Asselin et de ses amis peintres Ricardo Florès, Émile Jourdan et Jacques Vaillant à Brigneau-en-Moëlan à La Mère Bacon  » petite auberge de pêche perchée sur un rocher, située à l’entrée de la jetée qu’elle surplombait « .
En 1912, le critique d’art André Salmon décrit Maurice Asselin comme « l’un des jeunes peintres les plus aptes à réussir ».
Cette année-là, l’artiste entreprend le premier de ses nombreux voyages à Londres, et sa première exposition personnelle a lieu en février 1913. Entre 1914 et 1916, il est l’ami le plus proche de Walter Sickert, dont il partage un temps l’appartement à Red Lion Square. Dans la chronique mensuelle que Sickert tient à l’époque dans le Burlington Magazine, en décembre 1915, il fait une étude comparative des peintures d’Asselin et de Roger Fry, qui conclut à la supériorité d’Asselin. Chacun des deux artistes a peint le portrait de l’autre ; le portrait d’Asselin peint en 1915 par Sickert fait maintenant partie des collections du Potteries Museum & Art Gallery à Stoke-on-Trent, tandis qu’Asselin a conservé son « Portrait de Walter Sickert » chez lui à Montmartre et plus tard à Neuilly- sur la Seine. Asselin a également séjourné à Ashford en 1915 avec un autre ami peintre, Ludovic-Rodo Pissarro.
Il fut également proche d’Albert Marquet, leur complicité artistique est évidente dans leur façon de composer et de peindre.
Maurice Asselin épouse Paton le 17 septembre 1919, mariage qui donne naissance à trois fils, Bernard en 1922, Jean en 1923 et Georges en 1925, et introduit le thème de la maternité dans son œuvre.
Il meurt à son domicile de Neuilly le 27 septembre 1947.

« Une belle œuvre doit, par sa disposition, son rythme, le choix des éléments qui la composent, satisfaire l’homme raffiné, et, par l’impression de vie qu’elle dégage, émouvoir l’homme le plus simple.  » – Maurice Asselin

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