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«Iras» Baldessari Roberto Marcello – Marché aux fleurs d’Amsterdam

«Iras» Baldessari Roberto Marcello – Marché aux fleurs d’Amsterdam

1 000

Dimensions H. 60 cm × l. 80 cm
Epoque

Technique

Taille

60cm x 80cm (dimensions se référant à la toile uniquement) – huile sur toile
1940 vers
Peinture représentant le marché aux fleurs d’Amsterdam.

via battaglia 93, Albignasego, Padova Italie - 35020
0039 049 680454
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Le peintre décrit un ciel parfois serein, qui se reflète sur la surface immobile de la mer; un renversement s’est produit récemment, comme le suggèrent les dalles du quai, brillantes de pluie. Des personnages enveloppés de lourds vêtements colorés s’affairent autour du marché; qui fait des affaires, qui bavarde. Sur la gauche, une mère tient son bébé dans ses bras tout en observant les fleurs de loin.
L’ensemble du tableau est enveloppé d’un blanc éthéré, qui voile le ciel, l’eau, les maisons, les profils des personnes et des bateaux, donnant l’effet typique de l’air encore chargé d’humidité de la pluie.

Roberto Marcello « Iras » Baldessari
(Innsbruck, 23 mars 1894 – Rome, 22 juin 1965) Peintre né à Innsbruck, mais Rovereto d’adoption, c’est un artiste au parcours et à la vie complexes: futuriste proche de Boccioni mais aussi peintre traditionnel dans d’autres périodes de son expérience artistique fluctuante.

La première partie est figurative, au début des années 1900, lorsqu’il vit à Venise, pour tourner ensuite en 1915, lorsque Baldessari à Florence fréquente le Giubbe Rosse Café et s’approche de Filippo Tommaso Marinetti, Achille Lega, Dino Campana, Ottone Rosai et autres. Surtout Boccioni et Rosai ont été le phare de sa production. Deux ans plus tard, il se rend à Milan pour mettre en place la «première exposition futuriste» du Palazzo Cova, à laquelle il participe avec 14 peintures. En 1921, il participe à l’Exposition futuriste de Paris. Pour se distinguer de l’architecte Luciano Baldessari, talentueux aquarelliste à l’époque, il s’est signé à partir de ce moment comme «Iras – Baldessari».
Il passe ensuite à la peinture abstraite, avec de nettes simplifications de forme pour arriver à un stade ultérieur à un retour à l’art traditionnel, notamment après son transfert en Allemagne (de 1934 à 1937) et dans la phase finale de sa carrière. Les lacs vénitiens et italiens tels que Garda et Côme sont parmi ses sujets de prédilection.

 

The painter describes a sky at times serene, which is reflected on the motionless surface of the sea; a reversal has recently occurred, as the slabs of the quay, shiny with rain, suggest. Some figures wrapped in heavy colorful clothes are busy around the market; who does some business, who chatters. On the left, a mother holds her baby in her arms while observing the flowers from afar.
The entire painting is wrapped in an ethereal white, which veils the sky, the water, the houses, the profiles of people and boats, giving the typical effect of the air still charged with the humidity of the rain.

Roberto Marcello “Iras” Baldessari
(Innsbruck, 23 March 1894 – Rome, 22 June 1965) Painter born in Innsbruck, but Rovereto by adoption, he is an artist with a complex career and life: a futurist close to Boccioni but also a traditional painter in other periods of his fluctuating artistic experience.

The first part is figurative, in the early 1900s, when he lives in Venice, to then turn in 1915, when Baldessari in Florence attends the Giubbe Rosse Café and approaches Filippo Tommaso Marinetti, Achille Lega, Dino Campana, Ottone Rosai and others. Especially Boccioni and Rosai were the beacon of his production. Two years later he went to Milan to set up the ‘First Futurist Exhibition’ of Palazzo Cova, in which he participated with 14 paintings. In 1921 he participated in the Futurist Exhibition in Paris. To distinguish himself from the architect Luciano Baldessari, a talented watercolorist at the time, he signed himself from this moment as ‘Iras – Baldessari’.
He then moved on to abstract painting, with clear simplifications of the form to arrive at a later stage in a return to traditional art, especially after his transfer to Germany (from 1934 to 1937) and in the final phase of his career. Venetian and Italian lakes such as Garda and Como are among his favorite subjects.

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