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Gustave Riquet (1866-1938) Les Œillets de la vie, 1898 aquarelle signée

Gustave Riquet (1866-1938) Les Œillets de la vie, 1898 aquarelle signée

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Dimensions H. 37.5 cm × l. 51.5 cm
Epoque

Technique

Gustave Riquet (1866-1938)

Les Œillets de la vie, 1898  

Signé et daté en bas à droite, 

Le texte en bas à gauche est le suivant : « Cueille dès aujourd’hui les oeillets de la vie » 

aquarelle sur papier

37,5 x 51,5 cm

Paris (75010), France - 75010
0676497593
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Description

Gustave Riquet (1866-1938)

Les Œillets de la vie, 1898  

Signé et daté en bas à droite, 

Le texte en bas à gauche est le suivant : « Cueille dès aujourd’hui les oeillets de la vie » 

aquarelle sur papier

37,5 x 51,5 cm

En bon état

Dans un cadre moderne : 53 x 67 cm

Le texte donne clairement le sens de ce portrait allégorique d’une jeune fille cueillant des œillets, dans l’ancienne tradition des Vanitas, pour nous rappeler la brièveté de la jeunesse qui ne dure que le temps des fleurs. Le peintre lui-même, bien qu’encore jeune, s’inscrit dans cette longue tradition iconographique et stylistiquement dans le mouvement symboliste.

Sa façon de peindre les fleurs rappelle également l’art nouveau et ses formes ondulantes.

Gustave David Riquet est né le 26 juin 1866 ; il est mort le 27 juillet 1938.

Il était un peintre français.

Gustave Riquet est le fils d’un commerçant de Nîmes.

Il étudie dans les ateliers de Carolus-Duran, Dubufe et Galland.

En 1897, il est nommé professeur de peinture et de composition décorative à l’École régionale des beaux-arts d’Amiens . C’est ainsi qu’il devient amiénois d’adoption, et le restera jusqu’à sa mort. 

Son œuvre, à Amiens et dans la région, est importante : peintures de chevalet, aquarelles ou illustrations et, surtout, peinture monumentale. La majeure partie de cette œuvre est consacrée à l’art religieux.

Pierre Dubois, dans son article publié dans le Journal d’Amiens en 1924, décrit le peintre comme suit :  » La composition, impeccablement ordonnée et dessinée, de ses pages hagiographiques ou de ses allégories, est toujours simple, très lisible : pas de scène, d’accessoires supplémentaires, de  » fioritures  » ; l’art n’est religieux que s’il est honnête, nettement démonstratif, sans affectation. Les couleurs, fournies par une palette étendue, sont franchement posées, leur harmonie obtenue sans les artifices, si fréquents, des « trucs » du métier. Cet idéalisme de la conception et cette fidélité de la technique, M. Riquet les doit, semble-t-il, aux grands primitifs florentins et aux « préraphaélites » anglais du milieu du XIXe siècle : ce sont là deux groupes de maîtres nobles et puissants. Mais notre peintre, en les prenant pour conseillers, a su défendre son propre et tout à fait moderne tempérament. « 

Il devient membre de la Société des artistes français en 1908. Il était également officier de l’Instruction publique.

Il meurt à Nîmes le 27 juillet 1938, résidant toujours à Amiens.

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