Léon Frédéric (1856–1940) Le Tombeau du géant vers 1910 Huile sur panneau signé
2 450€
| Dimensions | H. 29.5 cm × l. 44 cm |
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| Epoque | |
| Technique |
Léon Frédéric (Bruxelles, 1856 – Schaerbeek, 1940)
Le Tombeau du géant, vers 1910
Signé en bas à droite
29,5 × 44 cm
Description
Léon Frédéric (Bruxelles, 1856 –
Schaerbeek, 1940)
Le Tombeau du géant, vers 1910
Signé en bas à droite
Certificat de Georges Frédéric, fils
de l’artiste, au revers du panneau
Huile sur panneau de boi
29,5 × 44 cm
40,5 × 55 cm
(encadré)
Le Tombeau du géant est une colline
formée par un méandre de la Semois, en Belgique, dans la commune de
Bouillon (province de Luxembourg). Léon Frédéric y choisit un point de
vue caractéristique de sa manière : horizon haut repoussant le ciel
au tiers supérieur de la composition, laissant toute sa force à la
masse végétale et tellurique qui domine le regard. Ce petit format,
d’une facture directe et sensible, appartient à la veine intimiste
qui court parallèlement à son œuvre symboliste : celle d’un
peintre contemplant la nature avec une attention recueillie, proche
de la tradition naturaliste de Jules Bastien-Lepage dont il découvrit
le travail au Salon de Bruxelles en 1882.
Élève de Jean-François Portaels puis
pensionnaire libre en Italie (1878-1879), Léon Frédéric s’impose
dès 1883 avec son triptyque Les Marchands de craie, associant
modernité et références aux primitifs flamands. Il devient l’une
des figures majeures du Symbolisme belge, aux côtés de Constantin
Meunier et Eugène Laermans. Son grand triptyque Les Âges de
l’ouvrier est conservé au musée d’Orsay ; ses œuvres
figurent également aux Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique et
au Metropolitan Museum of Art de New York. Le 24 avril 1929, le roi
Albert Iᵉʳ lui confère le titre de baron, en même temps qu’à
James Ensor
















