TABLEAU | SCULPTURE | TAPISSERIE | CADRE ANCIEN

Paysage Italianisant Adam Pynacker 1622/1673 (entourage)

Paysage Italianisant Adam Pynacker 1622/1673 (entourage)

3 200

Dimensions L. 93 cm × l. 51 cm
Epoque

Technique

Huile sur toile XVIIe siècle
93/51 sans cadre
108/67 avec cadre
Ecole hollandaise
entourage d’Adam Pynacker

2 rue de chantilly, Gouvieux, France - 60270
0682446529
  Contacter le vendeur

Wikipédia :
Adam Christiaensz. Pynacker ou Pijnacker (15 février 1622Schiedam – 28 mars 1673Amsterdam)1 est un peintre néerlandais du siècle d’or. Il est connu pour ses peintures de paysages.
Biographie

Adam Pynacker est né le 15 février 1622 à Schiedam aux Pays-Bas.
Il est le fils d’un marchand de vin, qui est également membre du conseil municipal (en néerlandais : vroedschap). Adam Pynacker entreprend un voyage en Italie et y séjourne pendant trois ans. Pynacker est considéré comme un exemple du peintre de paysages à l’italienne, tout comme les peintres Jan BothJan Baptist WeenixNicolaes Berchem et Jan Asselyn. Ces peintres sont inspirés par des paysages italiens baignés de lumière, avec des motifs de montagnes et de ports. Pynacker subit l’influence de ses prédécesseurs, avec un style personnel fait de plans successifs qui définissent la profondeur, avec souvent de grands arbres en avant-plan où s’installent les personnages. Les arbres font d’ailleurs l’objet de souci du détail et d’effets de lumière avec les branches et les feuilles se découpant dans le ciel.
Apprécié par ses contemporains, Pynacker est salué dans un poème de Pieter Verhoek. Le peintre se spécialise dans la décoration d’intérieurs. En 1658, il se convertit au catholicisme pour épouser Eva Maria de Geest, la fille du peintre Wybrand de Geest. Cette année-là, son beau-père peint son portrait. Il a deux enfants qui ont été baptisés à Schiedam. En 1661, il s’installe dans la rue Rozengracht à Amsterdam et il y réside jusqu’à sa mort. On recense avec certitude 98 œuvres de sa main.
Adam Pynacker est mort en mars 1673 à Amsterdam et y est enterré le 28 mars 1673.

Nos deux tableaux formant un pendant sont de très belle facture.

L’un nous offre une perspective incroyable, le premier plan accroche le regard avec l’arbre décharné, puis l’œil plonge à droite pour apercevoir un cavalier est ses animaux, on distingue ensuite au milieu du tableau un autre personnage avec ses moutons et sa vache, puis le regard attiré par l’arrière-plan se perd dans le lointain
L’autre au contraire nous offre tout le paysage pratiquement sur le même plan, cette fois ci,
il nous raconte une histoire avec ces personnages qui essaient de remonter d’un gué avec une charrette.