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Frédéric Millet (1786-1859) Portrait d’un gentleman, 1849 aquarelle signée et datée

Frédéric Millet (1786-1859) Portrait d’un gentleman, 1849 aquarelle signée et datée

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Dimensions H. 36 cm × l. 27.5 cm
Epoque

Technique

Frédéric Millet (1786-1859) 
Portrait d’un gentleman, 1849 
signé et daté en bas à droite
Aquarelle sur papier
36 x 27,5 cm

Paris (75010), France - 75010
0676497593
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Description

Frédéric Millet (1786-1859) 
Portrait d’un gentleman, 1849 
signé et daté en bas à droite
Aquarelle sur papier
36 x 27,5 cm
encadré : 44 x 35 cm

Frédéric Millet est réputé à juste titre pour ses portraits, notamment en miniature. Il est donc particulièrement intéressant de présenter ce portrait qui témoigne de la minutie et du talent de l’artiste.

Frédéric Millet est né le 28 juillet 1786 à Charlieu.
Fils d’un menuisier, il est l’élève de François Aubry (1747-1798) et de Jean-Baptiste Isabey (1767-1855). Il débute au Salon en 1806 et y expose jusqu’à sa mort en 1859.
Peintre de miniatures et d’aquarelles, il réalise notamment les portraits du duc de Montmorency, de la maréchale de Wagram, de la princesse Esterhazy, de l’impératrice Eugénie et des familles d’Orléans, de Bassano et de Montebello.
En 1810, il épouse Marie-Henriette Rioux, future fondatrice des salles d’asile de Paris.
Il meurt le 20 octobre 1859 à son domicile parisien de la rue d’Amsterdam.

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Il a fait l’objet d’un bel hommage dans le journal « Le Figaro » du 3 novembre 1859, sous la plume de Paul d’Ivol, dont voici un extrait qui pourrait décrire notre portrait : 
« Son ardeur au travail semblait avoir augmenté avec l’âge. Son activité d’esprit et sa force d’attention étaient étonnantes. On s’émerveillait de la sûreté de sa main, de l’aisance de son pinceau ; tout en travaillant, il trouvait dans son imagination des plaisanteries de bon goût, des anecdotes, des réflexions fines, souvent profondes, des observations sagaces, en un mot une conversation nuancée selon le tempérament de ses modèles, afin de conserver leur bonne humeur et de ne pas laisser s’assombrir leur physionomie.
Le modèle disparu, il était tout entier à l’attention, il se concentrait en lui-même, et la mémoire encore fraîche de la vue de la nature, il donnait à ses portraits cette unité d’expression, cet air de vie qui les distinguent de la plupart des autres miniatures. »

Deux de ses miniatures se trouvent au Harvard Museum de Boston.

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