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Chateau de Fontainebleau, par Charles Jouas (1866-1942)

Chateau de Fontainebleau, par Charles Jouas (1866-1942)

900

Epoque

Technique

Belle vue d’un endroit emblématique du chateau de Fontainebleau

78 avenue de Suffren, Paris, France - 75015
0695560298
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Description

CHARLES JOUAS
(Paris 1866 – 1942)

«La Cour des Adieux au Château de Fontainebleau »

Huile sur toile représentant la façade du château avec le célèbre escalier en fer à cheval.

Trace de signature et localisation «Fontainebleau» en bas à droite.
Inscription au dos «Charles Jouas, Château de Fontainebleau»
Inscription sur le châssis « Charles Jouas, Château de Fontainebleau»

Dans un cadre en bois redoré d’époque Empire, manque une bordure de feuilles d’eau à droite.

DEBUT DU XXème SIECLE.

Dimensions:
Vue: hauteur 23,2 cm x longueur 32,2 cm.
Cadre: hauteur 44,6 cm x longueur 52,7 cm.

Charles Jouas, né le 5 décembre 1866 à Paris, mort le 14 mai 1942, est un dessinateur, peintre et illustrateur français.
Né au faubourg Saint-Antoine à Paris, Charles Jouas est très tôt attiré par le dessin. Son père étant mort très tôt, il décide par lui-même de son orientation. Il se forme seul, travaillant « sur le tas », puis fréquente plusieurs ateliers, dont celui de Georges Clairin, élève d’Isidore Pils, et d’Henri Regnault, où il s’initie à la peinture. Il travaille à des décors d’opéra avec Auguste Rubé et Chaperon. Il participe à la décoration du théâtre de Tours. Il se rend compte rapidement que la virtuosité de surface, le « clinquant », peuvent être un obstacle à une évolution vers la qualité. Il se tourne de plus en plus vers le dessin, cherchant toujours plus de rigueur.
Il vient de réaliser un cahier d’aquarelles destinées à illustrer Le Maroc de Pierre Loti, en 1896, lorsque se produit la rencontre capitale de sa vie : il se présente à Henri Beraldi, grand bibliophile et éditeur. Beraldi voit tout de suite le talent du jeune homme et le parti qu’il peut en tirer. Il le charge d’abord d’une série de dessins de Paris, puis l’illustration des Poèmes parisiens d’Émile Goudeau. Une longue collaboration s’engage entre eux, avec le graveur Henri Paillard qui grave les dessins de Jouas.
Il illustre aussi des ouvrages de bibliophilie, dont La Cathédrale de Joris-Karl Huysmans, La Cité des Eaux d’Henri de Régnier ou le Vauban de Daniel Halévy. Il se met à la gravure, et devient président de la section Gravure de la Société nationale des beaux-arts. Il expose entre 1915 et 1920 dans la galerie Chaine et Simonson, rue Caumartin à Paris.
Un grand nombre d’œuvres de Charles Jouas est conservé au Musée pyrénéen de Lourdes : le fonds Charles Jouas comprend 127 dessins et aquarelles, l’artiste ayant entretenu relations et correspondances avec le fondateur et premier conservateur du musée, Louis Le Bondidier. Le musée Carnavalet de Paris conserve de son côté des vues de Paris de 1905 et 1906.


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