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Allégorie de la paix par Raphaël Mengs (1728-1779)

Allégorie de la paix par Raphaël Mengs (1728-1779)

2 500

Dimensions H. 34 cm × l. 24 cm
Epoque

Technique

Dessin à la pierre noire, XVIIIe. Signé bas droite Raphaël Mengs avec la mention « copie de Raffaëllo Sanzio » dit Raphaël. Ce dessin représente une allégorie de la paix. Petite pliure médiane. Peintre allemand le plus représentatif de la période néoclassique.

Encadré dans une baguette doré XXe.

21, rue de saillé, Guérande, France - 44350
0240156330
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Raphaël Mengs (1728-1779) : Son père, Israël, est un peintre Danois. Dans un premier temps, c’est lui qui lui sert de professeur de dessin et de peinture à l’huile. En 1741, alors qu’il est établi à Dresde, Israël Mengs part avec son fils à Rome, où le garçon fréquente l’Académie de peinture. En 1748, il réalise plusieurs compositions, notamment une Sainte famille, pour laquelle une jolie fille de paysans lui sert de modèle. C’est Margarita Guazzi (1730-1778), qu’il épouse en 1749 et qui lui fait abjurer la foi protestante pour se convertir au catholicisme.
À son retour à Dresde, la même année, il est nommé premier peintre de la cour par Frédéric-Auguste III, électeur de Saxe et roi de Pologne. Lors de l’inauguration de l’église catholique de la ville, en 1751, il est chargé de terminer les peintures du grand autel et obtient la permission de les exécuter à Rome. En 1754, il devient directeur de l’Académie de peinture nouvellement érigée sur le Capitole. Il peint en 1757 la fresque La Gloria di sant’Eusebio de l’église du même nom à Rome. En 1760, il peint le plafond de la villa Albani, qu’il termine en mars 1761, avant de se rendre à Madrid.
Il décore à Madrid les demeures royales de Charles III. Mengs y produit quelques-unes de ses meilleures peintures. En 1769, des intrigues de toutes sortes le déterminent à retourner en Italie. Il exerce son art à Rome et Florence. Trois ans plus tard, il reprend la route de l’Espagne pour y décorer la salle à manger du roi, où il développe le thème du triomphe de Trajan et du temple de la gloire. Après l’accomplissement de ce travail, en 1777, Mengs repart pour Rome, où il demeure jusqu’à sa mort, le 29 juin 1779, dans la gêne, laissant vingt enfants, dont sept pensionnés par le roi d’Espagne. Catherine II lui fait élever un magnifique tombeau dans l’église Saint-Pierre. Son épouse Margarita était morte un peu plus d’un an avant lui. Son mari l’a immortalisée dans son œuvre Le Parnasse : c’est la muse qui tient la tablette portant son nom. Ses œuvres sont présentes dans les grands musées du monde entier.